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Bienvenue sur le site de l'aed-guyane

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Cette association a été créée en octobre 2006 afin de promouvoir la filière droit et de faciliter l'accès au droit en Guyane.

Ici, vous trouverez des informations relatives au déroulement des études de droit à l'IESG, et à la vie universitaire.

L'équipe AED vous souhaite une bonne navigation.

Samedi 21 mars 2009
Bonjour à tous !

Voici des fiches de révision pour le cours de "droit  commercial" (entreprises en difficulté / procédures collectives) de MS2 droit privé.
Dt-des-E-en-diff-fiches.doc Dt-des-E-en-diff-fiches.doc

(cliquez sur le lien pour afficher le document)

J'espère qu'elles vous aideront pour les TD et les examens.

N'hésitez pas à les modifier et à les critiquer, toute suggestion est la bienvenue ( vous pouvez me les envoyer sur aniceepetit@hotmail.fr)
N'oubliez pas de les actualiser, car ce sont mes fiches (donc elles ont déjà un an!), et elles peuvent comporter des erreurs.

Pour les étudiants de l'IESG, vous pouvez me contacter par mail si vous désirez un document en particulier (exemple de cas pratique en TD, autres fiches ou autres cours)

D'autres fiches seront mises à votre disposition avant les examens.


Bon courage, et bonnes révisions
Anicée





Par Association des Etudiants en Droit de l'IESG - Publié dans : Cours à télécharger
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Dimanche 25 janvier 2009
Bonjour,

Vous trouverez ci-dessous les plans de cours de M. BONDIL, que je remercie au passage du grand intérêt qu'il porte à ses étudiants.

Issaka CISSE

distribution-consommation.doc distribution-consommation.doc
plan-proc-dures-collectives-2.doc plan-proc-dures-collectives-2.doc
r-gime-des-obligations.doc r-gime-des-obligations.doc

Par Association des Etudiants en Droit de l'IESG
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Vendredi 29 août 2008
Cher-e-s Collègues,

Cette nouvelle rentrée universitaire se fera sans votre Vice-présidente, Anicée Petit, qui, après une réussite exemplaire au sein de notre Campus et une participation citoyenne pour mieux défendre les droits des étudiants, commence un Master en Droit des Collectivité Territoriales en Guadeloupe.

Merci Anicée pour ton engagement,

Cayenne, le 28 août 2008,

Issaka CISSE,
Président de Aed-Guyane
Par Association des Etudiants en Droit de l'IESG
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Vendredi 23 mai 2008
Un peu d'actualité juridique.


D
épêches JurisClasseur - Actualités

 

 
Social  23/05/2008
 

Contrat de travail conclu entre un salarié et des employeurs appartenant à un même groupe de sociétés établies dans des États membres différents : juridiction compétente

 

Interrogée par la Cour de cassation sur l'interprétation du règlement du Conseil n° 44/2001/CE du 22 décembre 2000 sur les compétences en matière civile et commerciale (Bruxelles I), la Cour de justice des Communautés européennes, dans un arrêt du 22 mai 2008, s'est prononcée sur la détermination de la juridiction compétente lorsqu'un contrat de travail est conclu entre un salarié et des employeurs appartenant à un même groupe de sociétés établies dans des États membres différents.
En l'espèce, M. Rouard, ressortissant français, avait travaillé pour le compte de deux sociétés appartenant à un même groupe dont la première avait son siège en France (laboratoires Glaxosmithkline) et la deuxième au Royaume-Uni (Glaxosmithkline). Le salarié avait saisi la justice française d'une demande d'indemnisation de son licenciement. Selon le requérant, les deux entreprises pouvaient être citées devant la même juridiction en raison du lien étroit entre ses deux demandes, dans la mesure où il existait une relation salariale continue entre ses deux employeurs (notamment concernant le maintien de son ancienneté et ses droits à certaines indemnités en cas de licenciement).
La question se posait de savoir si l'action en justice du salarié relevait de l'article 6, point 1, du règlement qui permet une action « s'il y a plusieurs défendeurs, devant le tribunal du domicile de l'un d'eux, à conditions que les demandes soient liées entre elles par un rapport si étroit qu'il y a intérêt à les instruire et à les juger en même temps afin d'éviter des solutions qui pourraient être inconciliables si les causes étaient jugées séparément » ou au contraire s'il fallait déduire de l'article 18, point 1, qu' « en matière de contrats individuels de travail, la compétence est déterminée par la section 5 du chapitre II du règlement qui écarte l'application de l'article 6 ».
La CJCE interprète le règlement en ce sens, d'une part, que tout litige qui concerne un contrat individuel de travail doit être porté devant la juridiction désignée selon les règles de compétences prévues par la section 5 et d'autre part, que ces règles ne peuvent être modifiées ou complétées par d'autres règles que pour autant qu'il y soit fait un renvoi explicite dans la section 5 elle-même. Par conséquent, l'interprétation de la section 5 conduit à exclure tout recours à l'article 6, de sorte que chacune des deux sociétés doit être citée devant la juridiction de l'État membre où elle a son domicile. Ainsi, la règle de compétence spéciale selon laquelle, dans certaines circonstances, deux parties peuvent être assignées devant la même juridiction ne trouve pas à s'appliquer à un litige en matière de contrats individuels de travail.

 
Source
CJCE, 1re ch., 22 mai 2008, aff. C-462/06, Laboratoires Glaxosmithkline et a. c/ Rouard
 


© LexisNexis SA
Par Association des Etudiants en Droit de l'IESG - Publié dans : Lecture Droit en Guyane
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Jeudi 22 mai 2008
Il y a plusieurs siècles, on racontait l'histoire bien connue
du plus grand de tous les chefs, toutes tribus confondues. À
une époque où le pouvoir se mesurait par la force physique, la
tribu la plus puissante était celle qui possédait le chef le plus fort.

Toutefois, ce chef de tribu se distinguait également par sa
sagesse. Soigneusement, il avait réglementé chacun des aspects
de la vie de sa tribu afin d'assurer à tous, paix et sécurité. Le
chef faisait respecter rigoureusement la loi et, depuis fort
longtemps, il s'était acquis une réputation de juge sans compromis.
Mais les lois ne garantissaient pas pour autant l'absence de problèmes.

Un jour, on informa le chef qu'un membre de la tribu s'était rendu
coupable de vol. Alors, ayant rassemblé son peuple, il lui dit:
"Vous savez que les lois existent pour votre protection et pour vous
permettre de vivre en paix et en sécurité, leur rappela-t-il affectueusement,
les yeux lourds de tristesse. Ces vols doivent cesser. Nous avons tout ce
dont nous avons besoin. La peine augmente donc de dix à vingt coups de
fouet pour le coupable".

Le méfait n'ayant pas cessé, le chef convoqua de nouveau son
peuple. " Je vous en prie, implora-t-il, les vols doivent cesser.
La situation envenime nos relations et cause du tort à tous. La
pénalité vient d'augmenter à trente coups de fouet".

Malgré tout, les vols se poursuivirent. Une fois de plus, le
chef réunit les siens. "S'il vous plaît, je vous en supplie, pour
votre bien, ces vols doivent prendre fin. Le mal qu'ils causent
est tellement grand. J'augmente la peine à quarante coups de fouet".
Les membres de la tribu connaissaient le grand amour que leur chef
leur portait, mais seulement ceux qui se tenaient près de lui purent
observer une larme couler doucement sur son visage lorsqu'il congédia
le rassemblement.

Finalement, un homme vint lui annoncer qu'on avait surpris le
voleur en flagrant délit. La nouvelle s'étant vite répandue, tous
s'étaient regroupés pour savoir de qui il s'agissait.

À l'unisson, la foule exprima une exclamation de surprise en
voyant le voleur s'approcher, escorté par deux gardes. De même,
le visage du chef de la tribu s'affaissa sous le choc et le chagrin
lorsqu'il reconnut sa propre mère, avancée en âge et tout frêle.

"Que fera-t-il?", se demandèrent les gens alors que leurs paroles
se transformaient en murmures. Appliquera-t-il la pénalité prescrite
par la loi ou laissera-t-il son amour pour sa mère l'emporter? La
peuplade attendit en chuchotant et en retenant son souffle.

Enfin, leur chef s'exprima d'une voix brisée, à peine plus audible
qu'un murmure: "Peuple bien-aimé, pour notre sécurité et pour notre
paix, nous devons infliger les quarante coups de fouet. La douleur que
ce crime a causée est trop importante". Hochant la tête il fit signe
aux gardes d'amener sa mère. L'un deux retira la robe de façon à
exposer le dos osseux et tordu de la vieille dame. L'homme désigné
s'avança et commença à dérouler son fouet.

Au même moment, le chef fit un pas en avant et enleva sa propre
robe, exposant ses larges épaules, chevronnées et solides. Tendrement,
il enveloppa sa chère maman de ses bras, la protégeant de son propre
corps. Gentiment, il murmura quelques mots contre la joue de sa mère,
alors que ses larmes se mélangeaient aux siennes. Il hocha la tête de
nouveau et le fouet le frappa et le frappa encore et encore.

Un moment unique où amour et justice s'unirent en parfaite harmonie.

Auteur anonyme.
Par Association des Etudiants en Droit de l'IESG
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